Accéder directement au contenu
Si Magnus, le roman de Sylvie Germain publié en 2005, a reçu le prix Goncourt des lycéens, il faut sans doute y lire le signe d’une reconnaissance par un jeune lectorat de l’oeuvre tout entière de la romancière : non qu’elle écrive pour la jeunesse puisqu’un seul récit, L’Encre du Poulpe, s’adresse pour le moment à ce public ; mais elle ne cesse de semer dans tous ses romans depuis Le Livres des Nuits paru en 1985, des éclats d’enfance que cette livraison s’efforce de capter et de rassembler, tel le petit Poucet du conte.
Bruno Blanckeman
L’enfance absolue
Marie-Hélène Boblet
La convocation de l’enfance
Mariska Koopman-Thurlings
La quête de la mère
Bénédicte Lanot
Le compexe d’Isaac
Laurent Demanze
La chambre enclose dans le miroir : mélancolie de l’enfance
Sylvie Ducas
Enfance, deuil et construction identitaire
Mireille Lévy
L’enfance à travers la philosophie de l’existence
Évelyne Thoizet
Le cri de la naissance
Milène Moris-Stefkovic
La figure de l’enfant-poète
Anne-Gaëlle Weber
La voix des anges
Édith Perry
L’enfance des noms
Guillemette Tison
Sylvie Germain écrit pour la jeunesse : L’Encre du poulpe
Christian Morzewski
L’Enfant Méduse ou l’enfance bestournée
Diane Vanhoutte
L’enfant de la guerre : Ferdinand en son corps-monument
Alain Goulet
L’Enfant Méduse, plongée au pays de l’enfance
Alain Chiron
Trois petits enfants bleus de Geneviève Fauconnier
Sonia Grimberg
C.S. Lewis : un plaidoyer pour la littérature de jeunesse
Livres reçus